
Les effets de la pollution atmosphérique sur la santé ne connaissent pas les frontières. La dégradation de la qualité de l’air affecte la santé des personnes partout dans le monde, avec un impact sur les générations futures, notamment en milieu urbain.
Au cours des dernières années, en Asie du Sud, en Asie centrale et en Europe des épisodes de pollution, principalement causés la combustion d’énergies fossiles, ont plongé de nombreuses villes dans un brouillard de pollution. En Afrique de l’Ouest, l’harmattan génère des nuages de poussière provenant du Sahara et ce vent de sable peut réduire la visibilité au point de limiter voire arrêter la circulation routière ou le transport aérien. En Amérique du Nord et en Amérique latine, notamment au Brésil, en Bolivie et au Venezuela, les feux de forêt ont engendré un double danger : des incendies dévastateurs et et des fumées toxiques.
Les répercussions de ces pics de pollution persistent après que la qualité de l’air soit revenue à la normale. Il en va de même des conséquences de la pollution atmosphérique quotidienne, qui demeure constamment élevée dans certaines régions depuis des décennies.
Le bilan humain de la pollution atmosphérique est considérable : 7,9 millions de décès et 232 millions d’années de vie (données OMS 2023).
Dans cet article nous décrirons les composantes de la pollution atmosphérique puis nous en présenterons les conséquences sanitaires.
Composantes de la pollution atmosphérique
Les particules fines (PM2,5*), l’ozone et le dioxyde d’azote (NO2) sont les trois principaux polluants retrouvés dans l’atmosphère. *particules de diamètre inférieur à 2,5 µm
Particules fines
La pollution aux PM2,5 provient des véhicules, du chauffage domestique, des centrales thermiques au charbon, des activités agricoles et industrielles, de l’incinération des déchets, des feux de forêt et de nombreuses autres sources humaines et naturelles.
Des niveaux élevés de PM2,5 persistent dans de nombreuses régions du monde, exposant des milliards de personnes à des concentrations dangereuses de particules fines.
La plupart des recherches sur les PM2,5 classent les expositions en deux grandes catégories : l’exposition due à la pollution extérieure (pollution de l’air ambiant) et la pollution due à l’utilisation de combustibles solides pour la cuisson, le chauffage et autres tâches domestiques (pollution de l’air intérieur). Ces deux types d’exposition sont dangereuses pour la santé.
À elle seule, la pollution ambiante aux PM2,5 était le quatrième facteur de risque de mortalité dans le monde, responsable de 8 % des décès mondiaux.
En 2023, les régions les plus exposées à la pollution ambiante aux PM2,5 étaient l’Asie du Sud, l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, ainsi que l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, centrale et australe. Les pays présentant les niveaux d’exposition les plus élevés à la pollution par les PM2,5 ambiantes étaient le Qatar, l’Arabie saoudite et le Bangladesh. Les concentrations élevées de PM2,5 dans ces pays peuvent être attribuées à une combinaison de facteurs, notamment les poussières minérales transportées par le vent et des sources anthropiques telles que les transports et les industries.
Les niveaux d’exposition aux PM2,5 les plus faibles ont été estimés pour les petits États insulaires et territoires, notamment le Groenland, les Îles Mariannes du Nord, Guam et les États fédérés de Micronésie. La Finlande et l’Islande présentaient des concentrations moyennes annuelles de PM2,5 inférieures à 5 μg/m³ qui est le seuil annuel de qualité de l’air ambiant recommandé par l’OMS.
Ozone
L’ozone troposphérique, présent dans la plus basse couche de l’atmosphère, est un polluant nocif pour la santé humaine, qui endommage aussi les plantes et contribue au changement climatique.
L’ozone n’est pas directement libéré dans l’air ; se forme par des réactions chimiques entre les oxydes d’azote et les composés organiques volatils (COV) sous l’effet du rayonnement solaire. Ces précurseurs chimiques sont émis par la combustion d’énergies fossiles dans les véhicules, les centrales électriques, les usines et les habitations, par des activités industrielles telles que l’extraction et le traitement du pétrole et du gaz, et par certaines sources naturelles comme les arbres.
À l’échelle locale, les concentrations d’ozone varient considérablement d’un endroit à l’autre. Bien que l’ozone soit souvent plus concentré autour des zones urbaines où les émissions de ses précurseurs chimiques sont généralement les plus élevées, il peut également parcourir de longues distances jusqu’aux zones périurbaines et rurales voire au delà.
À l’échelle mondiale, les niveaux d’ozone sont estimés entre 30 % et 70 % plus élevés aujourd’hui qu’il y a 100 ans. Cette tendance reflète l’augmentation des émissions des substances chimiques qui constituent l’ozone, ainsi que la hausse des températures.
L’ozone troposphérique est également considéré comme un super-polluant c’est à dire un agent de réchauffement climatique beaucoup plus puissant que le dioxyde de carbone à quantité égale comme gaz à effet de serre (deux cents fois plus). L’ozone troposphérique influence le climat au-delà du simple réchauffement, en agissant sur les taux d’évaporation, la formation des nuages, les précipitations et la circulation atmosphérique.
Outre ses effets sur la santé et le climat, l’augmentation des concentrations d’ozone peut réduire les rendements agricoles, avec des répercussions potentielles sur la sécurité alimentaire. Les pertes de rendement est estimée à 7,2 % pour le blé et, en Europe, l’augmentation de l’ozone troposphérique devrait entraîner une perte de 16,8 millions de tonnes de blé en 2050 (soit plus de 10 % de la production annuelle de 2025 : 145 Mt)
Au niveau régional, l’Asie du Sud (66,7 ppb) est la région la plus exposée, suivie de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ; de l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, centrale et austral ; et de l’Asie du Sud-Est, de l’Asie de l’Est et de l’Océanie.
Au niveau national, le Qatar (67,6 ppb) présentait le taux d’exposition à l’ozone le plus élevé, suivi du Népal, de l’Inde, du Bangladesh et du Bahreïn. Les taux d’exposition les plus faibles sont mesurés dans Îles Marshall (11,4 ppb), en Micronésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée et dans les Îles Salomon. (données 2020 QUI?)
Dioxyde d’azote
Le Dioxyde d’azote (N02) un polluant majeur de l’atmosphère terrestre produit par les transports (véhicules à moteur thermique), la production d’électricité (centrales thermiques) et les activités industrielles.
les émissions d’oxydes d’azote (NO et NO₂ inclus) proviennent principalement des transports routiers et non routiers (52 millions de tonnes), des autres combustions industrielles (24 millions de tonnes) et du secteur de l’énergie (20 millions de tonnes) (Centre commun de recherche, 2024).
L’exposition moyenne au NO₂ est plus élevée dans les pays riches que dans les pays à revenu faible et intermédiaire, principalement en raison des émissions des véhicules. Toutefois, les pays à revenu élevé connaissent actuellement une baisse rapide de l’exposition au NO₂ grâce à des politiques publiques soutenues et aux progrès technologiques, tandis que les niveaux augmentent dans certains pays à revenu faible et intermédiaire.
La valeur guide annuelle actuelle de l’OMS pour la qualité de l’air concernant le NO2 est fixée à 10 μg/m³ (soit 5ppb)
Les régions les plus exposées à la pollution au NO₂ étaient les pays à revenu élevé (9,6 ppb), l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, ainsi que l’Asie du Sud-Est, l’Asie de l’Est et l’Océanie. La région la moins exposée était l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, centrale et australe (3,9 ppb).
Les pays les plus exposés à la pollution au NO₂ étaient Singapour (22 ppb), Monaco (17 ppb) et Bahreïn (15 ppb). Sept des vingt pays présentant les expositions annuelles moyennes au NO₂ les plus élevées se situent au Moyen-Orient : Bahreïn, le Koweït, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Liban et la Jordanie. Les fortes concentrations de NO₂ dans ces pays sont liées aux activités industrielles, notamment la production et le raffinage du pétrole, la production d’énergie et les transports.
Pollution de l’air intérieur
À l’échelle mondiale, le nombre de ménages déclarant utiliser principalement des combustibles solides pour la cuisson (charbon, bois, charbon de bois, etc.) a diminué de façon constante au cours des dernières décennies.
La pollution de l’air intérieur contribue également de manière significative aux concentrations ambiantes de PM2,5. On estime que près de 20 % des PM2,5 ambiantes mondiales sont attribuables à la pollution de l’air intérieur qui atteint l’air extérieur. L’Afrique est la région la plus touchée.
L’exposition à la pollution de l’air intérieur est dangereuse à tout âge. Elle accroît le risque d’infections respiratoires inférieures, de cancer du poumon, de maladies cardio-vasculaire, (OMS 2025). Chez les femmes enceintes exposées à la pollution de l’air intérieur, le risque de naissance prématurée ou d’insuffisance pondérale à la naissance est plus élevé chez les nouveau-nés. Les enfants exposés à la pollution de l’air intérieur présentent un risque accru de pneumonie.
Des énergies alternatives plus propres peuvent sauver des vies. Dans de nombreux endroits, le recours persistant à la combustion de combustibles solides pour la cuisson s’explique par le manque d’accès à des alternatives abordables. Accélérer les efforts de transition des communautés vers des sources d’énergie domestique plus propres – telles que les cuisinières électriques, l’énergie solaire, le biogaz, le gaz naturel et le GPL – peut améliorer la santé et la qualité de vie de millions de personnes.
Effets de la pollution atmosphérique sur la santé
La pollution atmosphérique est un mélange complexe de particules et de gaz qui peuvent pénétrer dans notre organisme et nuire à notre santé.
Les particules fines PM2,5 sont considérées comme le principal facteur de morbidité lié à la pollution atmosphérique dans le monde. L’exposition prolongée aux particules fines PM2,5 est associée à des maladies et à des décès prématurés dus à diverses affections, notamment des maladies respiratoires, des maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2, des troubles de la reproduction, des cancers, la neurodégénérescence, des problèmes de développement cérébral et le vieillissement cutané. Certains de ces effets sont abordés plus en détail ci-dessous.
Maladies respiratoires
Nos poumons constituent la principale porte d’entrée de la pollution atmosphérique dans l’organisme. Respirer de l’air pollué est associé à un risque accru d’infections respiratoires, notamment la pneumonie et la COVID-19, l’asthme, la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), un déclin accéléré de la fonction pulmonaire et le cancer du poumon.
En 2023, la pollution atmosphérique était le principal facteur de risque de décès par maladies respiratoires chroniques dans le monde.
L’exposition à la pollution atmosphérique durant l’enfance peut également nuire au développement pulmonaire et entraîner une BPCO à l’âge adulte. Chez les personnes asthmatiques, la pollution atmosphérique peut provoquer des exacerbations et aggraver les symptômes.
Maladies cardiovasculaires
La pollution atmosphérique contribue au développement et à l’aggravation des maladies cardiovasculaires, première cause de mortalité dans le monde. Dans de nombreux pays à revenu faible ou intermédiaire, la proportion de décès par maladie cardiovasculaire attribuable à la pollution atmosphérique est bien supérieure à celle des décès dus au tabagisme et à d’autres facteurs de risque comportementaux et métaboliques.
Les polluants peuvent pénétrer directement dans la circulation sanguine par les poumons et contribuer aux problèmes cardiovasculaires : hypertension artérielle, troubles du rythme, infarctus, accident vasculaire cérébral (AVC), insuffisance cardiaque et de décès prématuré par maladie cardiovasculaire.
En 2023, les particules fines (PM2,5 ambiantes et pollution de l’air intérieur) constituaient le deuxième facteur de risque le plus important de décès par accident vasculaire cérébral et cardiopathie ischémique dans le monde.
Diabète
L’exposition à la pollution atmosphérique peut également accroître le risque de diabète de type 2, le type de diabète qui survient généralement à l’âge adulte. En 2023, la pollution atmosphérique était le quatrième facteur de risque de décès lié au diabète, après l’hyperglycémie, un indice de masse corporelle élevé et une mauvaise alimentation.
Pollution atmosphérique et santé cérébrale
Des études épidémiologiques récentes, des recherches sur l’imagerie cérébrale humaine et des études sur des modèles animaux ont renforcé les preuves liant la pollution atmosphérique à la neurodégénérescence – une atteinte progressive des cellules nerveuses qui composent notre cerveau et notre système nerveux central.
Les particules fines PM2,5 contribuent à la neurodégénérescence en pénétrant dans les poumons, en circulant dans le sang et en atteignant le cerveau, où elles provoquent une inflammation et peuvent endommager les tissus cérébraux. L’exposition aux PM2,5 est associée à la maladie d’Alzheimer, à d’autres formes de démence (par exemple, la démence vasculaire) et à des troubles cognitifs légers chez les personnes âgées. Ces troubles peuvent entraîner des difficultés de réflexion, de mémoire et de prise de décision, et s’aggravent généralement avec le temps.
L’exposition à la pollution atmosphérique peut également avoir un impact sur le développement et le fonctionnement cérébral chez les jeunes, notamment en augmentant le risque de troubles neuro-développementaux tels que l’autisme et de troubles psychologiques tels que l’anxiété et la dépression.
En 2023, la démence attribuable à la pollution atmosphérique a entraîné 626 000 décès et la perte de 11,6 millions d’années de vie en bonne santé.
Impacts sur la santé des enfants
L’exposition à la pollution atmosphérique pendant la grossesse a également été associée à des fausses couches et des malformations congénitales. L’exposition, indirecte, à la pollution atmosphérique in utero augmente la probabilité qu’un bébé naisse prématurément ou présente un faible poids de naissance ce qui l’expose à d’autres risques (infections des voies respiratoires, maladies diarrhéiques, ictère, aux troubles du développement cérébral…)
L’inhalation d’un air pollué dès le plus jeune âge peut avoir des conséquences immédiates et à long terme sur la santé d’un enfant. La pollution atmosphérique affecte la santé des enfants en augmentant le risque de pneumonie et d’autres infections respiratoires, ainsi que de maladies allergiques. De plus, la pollution peut perturber la croissance et le développement de l’enfant, entraînant des conséquences à vie.
L’exposition aux particules fines PM2,5 cause 171 000 décès d’enfants de moins de 5 ans chaque année.
Pollution atmosphérique et santé publique
En 2023, on estimait à 7,9 millions le nombre de décès dans le monde imputables à la pollution par les PM2,5 ambiantes et domestiques, ainsi qu’à l’ozone troposphérique, soit environ 13 % du total des décès.
On notera que
- Les maladies non transmissibles décrites dans le paragraphe précédent représentent 86 % des décès mondiaux attribuables à la pollution atmosphérique.
- Plus d’un décès sur quatre dû à la démence est attribuable à la pollution atmosphérique.
Si ces dix dernières années ont été marquées par certains progrès dans la réduction des conséquences de la pollution atmosphérique, on observe que la plupart des décès attribuables à la pollution atmosphérique surviennent dans les pays à revenu faible et intermédiaire.
Globalement, les pays d’Asie du Sud sont les plus touchés par la morbidité liée à la pollution atmosphérique L’Inde et la Chine ont chacune enregistré plus de 2 millions de décès attribuables à la pollution atmosphérique en 2023 ; le Bangladesh, le Pakistan et le Nigeria ont chacun dénombré plus de 200 000 décès ; et l’Indonésie, le Myanmar et l’Égypte, plus de 100 000 décès
Cet impact disproportionné s’observe aussi à l’échelle régionale. En Asie du Sud, par exemple, le taux de mortalité attribuable à la pollution atmosphérique (191 décès pour 100 000 habitants) est plus de 10 fois supérieur à celui des pays à revenu élevé (17 décès pour 100 000 habitants). De plus, en Asie du Sud comme en Afrique de l’Est, de l’Ouest, centrale et australe, l’exposition aux PM2,5 (ambiantes et domestiques) continue d’aggraver la charge de morbidité.
La pollution atmosphérique menace la vie humaine et la productivité économique, les pays à revenu faible et intermédiaire étant les plus touchés.
Les personnes les plus démunies supportent le fardeau le plus lourd.
Le coût des maladies non transmissibles – et la probabilité d’en mourir prématurément – varie d’un endroit à l’autre en fonction du niveau et du type d’exposition, de la structure par âge de la population et d’autres facteurs. Globalement, les personnes les plus pauvres et celles ayant un accès plus limité aux soins de santé sont les plus touchées. Par exemple, si la contribution de la pollution atmosphérique aux cardiopathies ischémiques est de 25 % en moyenne à l’échelle mondiale, ce chiffre varie de 7 % dans les régions à revenu élevé à plus de 35 % dans des régions comme l’Afrique de l’Est, de l’Ouest, centrale et australe et l’Asie du Sud.
Le changement climatique amplifie ces impacts.
Le changement climatique peut aggraver le fardeau sanitaire des maladies non transmissibles. Par exemple, le nombre de décès liés aux maladies cardiaques et pulmonaires tend à augmenter lors des vagues de chaleur, qui deviennent plus fréquentes avec le réchauffement climatique. Par ailleurs, les phénomènes météorologiques extrêmes peuvent causer des retards dans le diagnostic, la prise en charge et le traitement des maladies non transmissibles en raison des coupures de courant et des dommages causés aux infrastructures.
Impact économique des actions préventives et de la lutte contre la pollution de l’air
La réduction de l’exposition à la pollution atmosphérique permet de diminuer la fréquence des maladies liées à la pollution, d’améliorer la productivité économique et de réaliser des économies sur les dépenses de santé.
Par exemple, chaque dollar investi dans la lutte contre la pollution atmosphérique aux États-Unis a généré environ 30 dollars de bénéfices, tandis qu’à Delhi (Inde), la valeur de la mise en œuvre de mesures de réduction de la pollution atmosphérique dépasse les coûts de 2 à 3,6 fois (Banque mondiale, 2025). Au Royaume-Uni, par exemple, on estime que, par rapport à un scénario de statu quo, la réduction de la pollution atmosphérique grâce à des politiques de neutralité carbone peut entraîner des gains substantiels en matière de mortalité et de morbidité, notamment grâce à la diminution du nombre de cas actifs de BPCO et d’asthme : 201 000 et 192 000 , respectivement .
En Conclusion
Les conséquences de la pollution atmosphérique nous affectent tous, autant que les bienfaits d’un air plus pur. La pollution atmosphérique est un facteur majeur – mais maîtrisable – des principales causes de mortalité dans le monde.
Les progrès scientifiques et l’amélioration de la surveillance de la qualité de l’air au cours des dernières années ont permis de prendre des mesures importantes pour réduire la pollution qui doit demeurer une priorité partout dans le monde .
Référence
State of Global Air 2025: A Report on Air Pollution and Its Role in the World’s Leading Causes of Death, Health Effects Institute (2025).
Vous avez pu lire cet article rédigé sans recours à l’intelligence artificielle et naviguer sur le site sans être incommodé par de la publicité,des textes sponsorisés ou du traçage commercial alors que la rédaction des publications de ce blog demande un important travail de documentation et le recours à de nombreuses sources d’informations qui ne sont pas gratuites. Pour soutenir cette politique et permettre au blog de progresser avec plus d'illustrations didactiques : images et schémas animé(e)s ou non,c’est ICI